Cybersécurité pour PME en Yvelines

Cybersécurité pour PME

La question n’est plus de savoir si votre entreprise sera visée, mais si elle tiendra le jour où elle le sera. Dans une PME, une attaque réussie se traduit par des jours d’activité arrêtée, des données perdues, des clients prévenus et parfois des virements détournés.

Prestaclic met en place une sécurité proportionnée à votre taille et à votre activité, sans vous vendre une usine à gaz.

Les quatre portes d’entrée à fermer en premier

1. La messagerie

C’est par là que tout commence, dans la grande majorité des cas : pièce jointe piégée, faux fournisseur qui change ses coordonnées bancaires, faux dirigeant qui demande un virement urgent. Nous déployons Mailinblack pour filtrer les messages, bloquer le phishing et détecter l’usurpation d’identité, et nous configurons SPF, DKIM et DMARC sur votre domaine.

2. Les postes de travail

Un antivirus classique ne suffit plus. Nous installons une protection de type EDR avec Malwarebytes, supervisée à distance : nous voyons les alertes, nous n’attendons pas que l’utilisateur nous appelle.

3. Les accès

Un mot de passe seul ne protège rien. Nous activons l’authentification multifacteur sur la messagerie et les accès distants, nous supprimons les comptes inutilisés, nous limitons les droits administrateurs et nous mettons en place des accès nominatifs et traçables.

4. La bordure réseau

Firewall OPNsense correctement configuré, segmentation en VLAN, VPN chiffré pour les accès distants, désactivation des services exposés inutilement, mise à jour des équipements. Nous déployons également des architectures en haute disponibilité quand l’activité ne supporte pas la coupure.

Ce que nous trouvons en arrivant chez une PME

Les installations que nous reprenons se ressemblent beaucoup. Il n’y a presque jamais de négligence, seulement des choses qui n’ont jamais été reprises depuis leur mise en place. Les situations que nous rencontrons le plus souvent :

  • un compte administrateur partagé entre plusieurs personnes, avec un mot de passe connu de tous et jamais changé depuis le départ du prestataire précédent,
  • des comptes de salariés partis qui sont toujours actifs, parfois avec leur messagerie encore synchronisée sur un téléphone personnel,
  • une authentification multifacteur absente sur la messagerie, alors que c’est la mesure qui bloque le plus d’attaques pour le moins d’effort,
  • un firewall livré par l’opérateur, laissé en configuration d’usine, avec des ports ouverts vers l’intérieur du réseau,
  • une sauvegarde qui tourne mais que personne n’a jamais testée en restauration, ce qui revient à ne pas savoir si elle fonctionne,
  • un serveur ou un poste sous un système qui ne reçoit plus de mise à jour de sécurité,
  • aucune séparation entre le Wi-Fi des visiteurs et le réseau de l’entreprise.

Aucun de ces points ne demande un budget important à corriger. Ce sont des heures de travail, pas des investissements. C’est précisément pour cela que nous commençons toujours par un état des lieux : il y a en général beaucoup à gagner avant la première dépense de matériel.

Comment se déroule une mise en sécurité

Nous procédons dans le même ordre chez tout le monde, parce que c’est celui qui réduit le risque le plus vite.

1. L’état des lieux

Une demi-journée en général pour une PME de moins de vingt postes. Nous regardons la messagerie, les postes, les comptes et les droits, le firewall, le Wi-Fi et les sauvegardes. Vous recevez un document écrit, avec les risques classés par priorité et par coût de correction. Il est à vous, que vous travailliez avec nous ensuite ou non.

2. Les corrections immédiates

Tout ce qui se règle sans achat et sans interruption : activation de l’authentification multifacteur, suppression des comptes inutiles, réduction des droits administrateurs, correction des enregistrements SPF, DKIM et DMARC du domaine, mises à jour en retard. C’est la phase qui fait baisser le risque le plus fortement, et elle se fait presque entièrement à distance.

3. Le déploiement des outils

Filtrage de la messagerie avec Mailinblack, protection des postes avec Malwarebytes, supervision avec NinjaOne, remplacement ou reconfiguration du firewall en OPNsense si nécessaire. Nous planifions les opérations qui coupent le service en dehors de vos heures d’activité.

4. La sensibilisation

Une session avec vos équipes, à partir des messages frauduleux réellement reçus dans vos boîtes. C’est plus efficace qu’un exposé théorique, parce que les exemples sont les vôtres.

5. Le suivi

La sécurité n’est pas un projet qui se termine. Un poste ajouté, un salarié qui part, une nouvelle application, et l’installation change. Ce suivi est ce que couvre un contrat d’infogérance, avec la supervision, les alertes et un point régulier sur l’état de votre parc.

La sauvegarde fait partie de la sécurité

Une sauvegarde correcte est ce qui transforme une attaque en incident. Sans elle, c’est un arrêt d’activité. Voir notre page sauvegarde et restauration de données.

Sensibiliser vos équipes

La meilleure protection technique est contournée par un clic. Nous formons vos utilisateurs à reconnaître un message frauduleux, une demande de virement suspecte et une fausse page d’authentification, avec des exemples réels tirés de ce que reçoivent vos boîtes.

Conformité

Selon votre secteur et votre taille, vous pouvez être concerné par des obligations en matière de sécurité des systèmes d’information, en plus du RGPD. Nous faisons le point avec vous sur ce qui vous concerne réellement, et nous documentons votre installation en conséquence.

Les questions que l’on nous pose le plus souvent

Nous sommes trop petits pour intéresser quelqu’un

C’est l’idée la plus répandue et la plus coûteuse. La très grande majorité des attaques qui touchent les PME ne sont pas ciblées : elles sont automatiques, elles balayent tout ce qui est exposé et elles s’arrêtent sur ce qui est mal protégé. Personne n’a choisi votre entreprise, c’est votre installation qui a répondu. Le rançongiciel qui chiffre les données d’un cabinet de cinq personnes est le même que celui d’un groupe de mille.

Faut-il tout changer

Presque jamais. La plupart du temps, l’essentiel du gain vient de réglages sur ce que vous possédez déjà. Nous remplaçons du matériel quand il n’est plus mis à jour par son fabricant ou quand il ne tient plus la charge, pas par principe. Notre intérêt n’est pas de vous vendre du matériel, il est que votre installation tienne dans le temps sans nous appeler en urgence.

Combien cela coûte

Nous ne publions pas de tarif de sécurité sur cette page, parce qu’un chiffre sorti de son contexte ne veut rien dire : le coût dépend du nombre de postes, du niveau de protection retenu et de ce qui existe déjà. L’état des lieux est gratuit et débouche sur un chiffrage écrit, poste par poste, que vous pouvez comparer. Vous n’avez rien à engager pour l’obtenir.

Que se passe-t-il si nous sommes attaqués malgré tout

Nous isolons d’abord, nous cherchons ensuite. Couper les accès et sortir les machines touchées du réseau évite que le chiffrement se propage aux sauvegardes, ce qui est le scénario qui transforme un incident en arrêt d’activité. Vient ensuite la restauration à partir des sauvegardes, puis la recherche du point d’entrée, parce qu’une remise en service sans avoir refermé la porte se termine par une deuxième attaque.

Notre assurance couvre le risque cyber, est-ce suffisant

Une assurance rembourse une partie du préjudice, elle ne remet pas votre activité en marche. Et les contrats demandent de plus en plus la preuve que des mesures élémentaires étaient en place, sauvegarde et authentification multifacteur en particulier. Un dossier refusé pour ce motif est une mauvaise surprise à un très mauvais moment. Vérifiez ce que votre contrat exige, nous pouvons regarder ce point avec vous.

La sécurité ne rend pas invulnérable

Autant le dire franchement, parce que c’est ce qui distingue une installation qui tient d’une installation qui promet. Aucun dispositif n’annule le risque. Ce qu’une bonne sécurité fait, c’est réduire fortement la probabilité qu’une attaque aboutisse, et surtout ramener une attaque qui aboutit au rang d’incident : quelques heures de gêne au lieu de plusieurs jours d’arrêt et de données perdues.

C’est pour cette raison que nous insistons autant sur la sauvegarde et sur la formation des équipes. Le pare-feu et l’antivirus traitent ce qui est prévisible. La sauvegarde traite ce qui ne l’était pas, et l’utilisateur averti traite ce qu’aucun outil ne verra passer.

Audit de sécurité gratuit

Nous regardons votre messagerie, vos postes, vos accès, votre firewall et vos sauvegardes, et nous vous remettons un état des lieux écrit avec les risques classés par priorité et par coût de correction.

La sécurité ne tient pas qu’au firewall

Une protection qui tient repose sur plusieurs briques qui se complètent. La sauvegarde et la restauration sont votre dernier recours en cas de ransomware. Le réseau et le firewall filtrent ce qui entre et ce qui sort. La sécurisation de Microsoft 365 protège la messagerie, qui reste la première porte d’entrée. Si vous préférez confier l’ensemble à un seul interlocuteur, c’est l’objet de notre infogérance.